Je viens ici pour l'amitié tout simplement et surtout pas pour la guerre des blogs. Non plus pour des imbéciles qui te font croire qui sont des amis sincères et sans pudeur te salissent derrière ton dos comme certains. J'ai construis un blog pour l'amitié sincère et durable pour les bons et les mauvais moments de la vie de chacun et sans hypocrisie. Je suis là tout simplement pour aimer et être aimée…Mon amitié est sincère. Je suis une femme qui n'aime pas les guerres sur les blogs ni les embrouille et je ne veux pas que l'on m'en procure. Ceux qui viennent pour poser des problèmes sans les avertir je les exclu de mon univers sans détour et sans pitié. Je voudrai aussi éviter les chaines, sauf évidemment les articles à faire suivre pour les malades. °*°*Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes... °*°* Amour...Amitié…Fraternité…Partage Merci à vous et bonne visite, merci de votre compréhension, Barbara…
SI TU ES UNE VRAIE AMIE TU PEUX FAIRE CELA: UNE PERSONNE HANDICAPEE N'EST PAS CONTAGIEUSE ELLE DEMANDE JUSTE QU'ON L'ACCEPTE TELLE QU'ELLE EST DANS LA SOCIETE. 97%DES PERSONNES NE COPIERONT PAS CETTE ANNONCE ET NE L'UTILISERONT PAS COMME STATUT, SERAS TU COMME MOI L'UNE DES 3% A AFFICHER CE STATUT AU MOINS PENDANT 1HEURE SUR TON BLOG OU SUR TON PROFIL
C'est toujours la nuit, Une nuit pas comme les autres, Devant la machine, Avec un sachet de biscuit, Que j'ai acheté cette nuit, En train de discuter, Una noche… C'est toujours la nuit, Une nuit pas comme les autres, Devant la machine, Avec un sachet de biscuit, Que j'ai acheté cette nuit, En train de discuter, Avec " toi mon autre moi", Je vois le mot, chérie... Je croise mes bras, pour attendre qu'es, qu'il va me dire, Je reçois la question, Avec mes doigts, Je passe à l'action,
Una noche no como otros... Une nuit pas comme les autres, La vie fait nous rêver, pour être toujours assez prés, Je t'aime mais .... , J'ai jamais entendu ça voix, Avec des écritures que je le voie, Toujours avec le biscuit, En train d'écrire cette nuit, Amoureuse je ne le suis , Avec le temps qui file, Chérie attend moi, Peut être je serai, rien que pour toi, Dans mes bras tu seras pour moi, Une nuit pas comme les autres, Ou j'ai dit des choses, Avec lui que j'impose, Ma vie est toujours via le net, Je veux savoir qui vous-êtes ? Avec des sentiments, Ou je suis bête, içi je m'arrête, Et avec le temps ça reste, Une nuit pas comme les autres...
On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.
Qui d'entre nous, parents, n'a pas reçu maintes fois cette phrase en plein coeur et qui n'a renoncé alors à l'envie de se justifier? Un jour quand mes enfants seront assez grands pour comprendre, je leur expliquerai...
C'est parce que je t'aimais que je te harcelais pour savoir où tu allais, avec qui, et à quelle heure tu rentrerais.
C'est par amour que je t'ai poussé à acheter une bicyclette avec ton propre argent.
Que, sans mot dire, je t'ai laissé découvrir par toi-même que tel ami choisi entre mille, ne valait pas grand-chose.
Que je t'ai obligé à rendre à l'épicier une tablette de chocolat entamée et à te faire avouer que tu l'avais volée.
Que j'ai passé deux heures à te faire ranger ta chambre alors que cette tâche ne m'aurait pris à mois plus d'un quart d'heure.
C'est par amour que je t'ai laissé voir ma colère, ma déception, mon chagrin et mes larmes.
Que je t'ai souvent refusé. ce que disais-tu, toutes les autres mères permettaient.
C'est parce que je t'aimais que je devinais ton mensonge quand tu me racontais qu'à telle soirée, il y aurait des grandes personnes et aussi que je te pardonnais quand mes soupçons se confirmaient.
C'est parce que je t'aimais que je te faisais descendre de mes genoux, que je lâchais ta main, que je restais insensible à tes prières et sourde à tes exigences, je voulais absolument que tu apprennes à te tirer d'affaire sans moi.
C'est par amour que je t'ai accepté tel que tu es sans songer à ce que j'aurais souhaité que tu sois.
C'est par amour, surtout, que j'ai eu le courage de te dire non, sachant très bien que tu m'en voudrais. Et cela a été plus dur que tout le reste.